A moi le soleil et la tequilla !



A dans trois semaines :)



Je ne peux pas m'empêcher de penser à toi, mon ange.
*


A moi le soleil et la tequilla !

# Posté le samedi 02 août 2008 07:21

Modifié le samedi 02 août 2008 07:32

00h53




MON BLOG EST GNAN-GNAN ! :-/




# Posté le samedi 05 juillet 2008 18:53

Louise Attaque - L'imposture

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# Posté le jeudi 26 juin 2008 16:05

Modifié le vendredi 27 juin 2008 07:43

Une matinée de juin 2008

Une matinée de juin 2008


Cette matinée ne s'est pas tout à fait déroulée comme je l'avais imaginée.



De bonnes surprises comme de mauvaises.



Bonne chance à tous ceux qui passent le bac.







# Posté le mercredi 11 juin 2008 09:04

Modifié le dimanche 29 juin 2008 04:55

C'est dans les villes les plus peuplées que l'on peut trouver la plus grande solitude. Racine

 C'est dans les villes les plus peuplées que l'on peut trouver la plus grande solitude.                                                                                                                                                                                                                                             Racine
Le son de l'ouverture des portes du TGV en provenance de Lille se fit entendre. J'étais le dernier à sortir. Tous les passagers s'étaient rués sur les portes du train, ce qui m'avait empêché d'en approcher. Un homme vêtu d'un smoking noir examina sa montre avec anxiété. Un autre bouscula toutes les personnes se trouvant sur son passage, y compris moi, afin d'accéder plus rapidement à la sortie. Je vis également une jeune femme bondir sur la bicyclette qu'elle tenait à pleines mains quelques secondes plus tôt, avant l'ouverture des portes.

Je traversai alors la Gare du Nord, puis en sortis. C'était la première fois que je mettais les pieds à Paris, et ce fut également la dernière. J'étais immobile, debout sous le porche de l'entrée de la gare. Devant mes yeux se jouait une scène d'une grande désolation. Des gens couraient en tous sens. Voitures, bus et scooters s'entremêlaient comme si la vie de chacun en dépendait. Même les cyclistes semblaient jouer des coudes pour s'imposer face à ces montres métalliques. J'étais persuadé que si je revenais le lendemain, cette scène se jouerait de la même façon que celle-ci.

La quasi-totalité de mes sens étaient sollicités. Vision d'horreur. Bruits de moteur et cris irritants. Odeur insoutenable des gaz d'échappement. Mon sens du toucher n'allait pas tarder, lui aussi, à être sollicité. En effet, je n'eus pas le temps de me mettre en marche que je m'aperçu, en me passant la main sur tête, qu'un pigeon venait de déverser son contenu intestinal sur moi. J'avoue être tombé de bien haut. Pourtant je n'avais encore rien vu.

Je marchai donc vers le coin de verdure le plus proche, loin de toute cette horreur. Je m'assieds alors sur un banc, dans un parc qui semblait pour le moment sans aucun danger. Je sortis de mon sac un sandwich au jambon que je posai sur mes genoux le temps de me désaltérer. Il m'a fallu approximativement quatre secondes et demi pour remettre la bouteille d'eau dans mon sac, et seulement deux pour qu'un pigeon s'envole avec mon seul repas au bec. Je ne pensais pas ces sales petites bêtes aussi espiègles. J'avais faim. J'étais sous l'influence de mon estomac. C'est pourquoi je me suis lancé aussitôt à la poursuite de l'espiègle animal, en vain. Je suis retourné m'asseoir sur le banc. Ironie du sort, ou simple malchance ? Mon sac venait de disparaître. Ou l'avait-on aidé à disparaître. On m'avait volé mon sac qui contenait mes papiers d'identité, de l'argent, ainsi que de quoi m'hydrater.

Je sortis du square et demandai au premier venu la direction du commissariat le plus proche. Cette personne me regarda de haut en bas puis me dévisagea sans me répondre. La seconde personne fut la bonne, une vieille dame, très agréable. C'est seulement cinq kilomètres plus tard que je m'aperçu que cette vieille dame n'était pas si agréable que ça. En effet, je découvris, sur un plan affiché en pleine ville, que le commissariat en question se situait complètement à l'opposé de l'endroit où je me trouvais.

J'avais maintenant peur. Cette ville m'effrayait. Je fis alors deux pas en arrière de façon à m'asseoir à même le sol, et contre un vieux bâtiment. J'étais fatigué. Epuisé face à tout ce qu'il venait de m'arriver. Je m'assoupis. Je ne saurais vous dire combien de temps s'est écoulé avant mon réveil. Tout ce dont je me souviens, c'est un clochard, s'enfuyant ma montre et mes chaussures à la main. J'avais la poisse, comme on dit chez moi. Je rassemblai alors mes dernières forces, me levai, fis un premier pas, puis un second. Pour le moment tout allait bien, jusqu'à ce que mon pied gauche s'enfonce dans une belle crotte de chien. Je souris. C'était le pied gauche. On dit que ça porte bonheur. C'est la seule et unique chose positive qui m'est arrivé aujourd'hui.





Petit travail réalisé pour le français sur la ville de Paris.





# Posté le vendredi 06 juin 2008 15:30

Modifié le lundi 30 juin 2008 03:48